« Free Iran ? Quarante ans après, réflexions sur la révolution » est le titre de la table ronde qui a été organisée par la Maison des journalistes en collaboration avec le Caffè dei Giornalisti dans le cadre du programme Presse 19 en Italie, le mercredi 28 novembre 2018 au Circle de la presse de Turin.

Deux professionnels de l’information de la Maison des journalistes ont ainsi pris la parole, interviewés par la chercheuse Farian Sabahi : le journaliste de guerre et professeur Rasoul Asghari et la professionnelle et activiste afghane Mariam Mana.

A les accompagner, Darline Cothière, directrice de la Maison des journalistes, qui a introduit cette table ronde. Madame Cothière a attiré notamment l’attention « sur la croissance de la répression exercée envers les journalistes un peu partout dans le monde », et a mentionné les derniers rapports publiés par plusieurs organisations internationales faisant état d’une situation « particulièrement alarmante pour la liberté de la presse et le bon fonctionnement de la démocratie ».

Ouvrir une réflexion sur l’Iran, 40 ans après la révolution, pour faire un bilan de la situation de la presse et essayer de comprendre quels sont les enjeux sociaux actuels est donc, selon la directrice de la MDJ, fondamentale : « puisque nous sommes à l’ère de la mondialisation d’autant que certaines politiques, certaines situations, même si elles nous paraissent assez lointaines, peuvent impactées sur nos vies de citoyens du monde ».

Pour lire le communiqué de presse de l’évènement, cliquez ici

Ci-dessous la galerie photo :

Le mardi 28 novembre 2017 avait lieu la 4e édition de Presse 19 Voci Scomode en partenariat avec le Caffè dei Giornalisti, l’université de Turin en Italie et l’Ordre des journalistes italien.

Publications :

Pour lire le communiqué de presse, cliquez ici

Repubblica.it, « Le prigioni di Damasco, il racconto degli orrori di due giornalisti siriani: « Un Olocausto » », de Sara STRIPPOLI, 29 novembre 2017

Réseaux sociaux :

Vidéo :

Voci Scomode in 4 minuti

Galerie de photos :

Le 19 octobre 2017, la Maison des Journalistes (MDJ) et  le Caffè dei giornalisti de Turin ont signé un accord qui rapproche plus encore les deux associations qui ont déjà travaillé ensemble par le passé pour faire entendre leur engagement commun pour la liberté de la presse.

Ce nouveau partenariat permettra une collaboration durable entre les journalistes, anciens et actuels résidents de la Maison des Journalistes, et la diffusion de leur travail sur le site du Caffè dei giornalisti. Les contributions des professionnels de médias de la Maison des Journalistes, autour du thème annuel de « la Syrie » mais pas uniquement, seront donc publiées parallèlement en italien mais aussi en version originale et enfin en français sur l’Œil de l’exilé.

« Cette collaboration avec le Caffè dei giornalisti a le mérite de faire porter davantage la voix journalistes exilés et consolider le principe de liberté d’expression qui nous est cher », affirme Darline Cothière, directrice de la Maison des journalistes. 

Le Caffè dei giornalisti défend non seulement la liberté de la presse mais est aussi un observatoire de la géopolitique autour du bassin méditerranéen.

Pour Rosita Ferrato, présidente du Caffè dei giornalisti c’est donc une  occasion de partager « des histoires et des événements qui se rapportent à des thèmes chers à notre observatoire, avec l’avantage d’entendre la voix de ceux qui ont vécu ces événements au premier plan ».

Au-delà de ce projet éditorial, la Maison des Journalistes a rebaptisé l’une des pièces communes de la maison en « Caffè dei giornalisti », une cafétéria vouée à devenir un nouvel espace permettant la rencontre et le travail des résidents.

PRESSE 19 : témoigner dans les universités

Ce nouveau projet éditorial vient s’ajouter au partenariat Voci Scomode / Presse 19 qui existe depuis 2014 entre les deux organisations. L’objectif de ce programme est de sensibilisé des étudiants aux problématiques qui touchent à la liberté d’expression grâce aux témoignages de professionnels des médias contraints à l’exil.

Le 28 novembre prochain, le Caffé dei giornalisti accueillera à Turin Darline COTHIERE, directrice de la Maison des Journalistes, ainsi que deux anciens résidents Zakaria ABDELKAFI et Raafat AL GHANEM. Découvrez le programme de cet événement sur Facebook.

Turin (Italie), 29 novembre 2016 |
Circolo della Stampa |
Corso Stati Uniti, 27 – 18h-20h |

visual_vociscomode2016_sitoLa répression en Turquie, c’est le thème central de la troisième édition de « Presse 19 », un événement annuel organisé par la Maison des journalistes en partenariat avec le Caffè dei giornalisti. « Notre engagement pour la liberté de la presse dans le monde, – explique la présidente du Caffè Rosita Ferrato – nous oblige à réfléchir sur l’autoritarisme voulu par le gouvernement Erdogan après le coup d’Etat manqué du 15 juillet : arrestations et condamnations sévères pour les journalistes locaux, journaux de l’opposition occupés et réduits au silence, accréditations niées aux correspondants étrangers ».

L’événement, organisé en collaboration avec le département des Cultures, Politiques et Sociétés de l’Université de Turin aura lieu le mardi 29 novembre (de 18h à 20h) au siège du Club de la Presse (Palazzo Ceriana Mayneri, 27), un lieu symbolique pour accueillir les voix des journalistes qui défient et souffrent d’une oppression maintenant indéterminée.

La liberté de la presse derrière les barreaux

Au lendemain de la proclamation de l’état d’urgence, la vengeance d’Erdogan ne cesse de s’abattre d’une manière virulente sur la radio, la télévision, les réseaux sociaux. Les dernières données, rapportées en Septembre 2016 (source: BBC), notent 63 journalistes en prison et la fermeture de 3 agences de presse, 16 stations de télévision, 23 stations de radio, 45 journaux, 15 magazines et 29 maisons d’édition. L’accusation, dans la plupart des cas, est la propagande terroriste. Une tendance qui menace de plonger la liberté de la presse du pays, déjà fortement affectée. En 2015, la Turquie occupait la 154e place sur 180 dans le classement publié chaque année par Reporters sans frontières.

Les chiffres de la répression

Mais le système médiatique n’est pas la seule victime des « purges ». A partir de juillet, 93 263 personnes ont été licenciées dans la police, l’armée, la justice avec les juges et les procureurs, l’administration avec les employés publics et l’éducation. 32.000 ont été arrêtées et sont en attente de jugement (le gouvernement a prolongé la détention préventive de deux à trente jours, et a suspendu la Convention européenne des droits de l’homme).

La complexité de la question turque

En outre, la question de la liberté de la presse ne peut pas être pleinement comprise sans considérer la question turque dans son ensemble, qui se réfère à la relation avec la minorité kurde, la Syrie, l’Irak, l’Union européenne et l’Occident. Ainsi, la discussion s’élargit au respect des droits de l’Homme et à l’importance géopolitique du pays, par exemple, le rôle joué par le contrôle des flux migratoires et la lutte contre le terrorisme.

Journalistes et témoins

Halgurd Samad et Sakher Edris

Halgurd Samad et Sakher Edris

L’édition Presse 19 / Voci scomode 2016 aura pour protagonistes les voix d’Halgurd Samad, kurde irakien, et Sakher Edris, syrien, deux journalistes contraints à l’exil et accueillis à la Maison des journalistes (MDJ), association parisienne qui offre un abri aux journalistes qui ont fui leur pays d’origine à cause des persécutions qu’ils ont reçu pour leur métier.

Darline Cothière, directrice de la MDJ, Lucia Goracci, envoyée spéciale de Rai News 24 et Marta Ottaviani, journaliste de La Stampa et Avvenire interviendront à leurs côtés. Le travail sera introduit par Marinella Belluati, professeure d’analyses des médias à l’Université de Turin, et animé par Sherif El Sebaie, chroniqueur de Panorama spécialisé en diplomatie culturelle.

Le partenariat avec l’Université et la participation des étudiants

La soirée sera précédée par un séminaire d’approfondissement didactique destiné aux étudiants universitaires. La session, qui se tiendra de 10h à 13h dans l’Aula Magna du Campus Luigi Einaudi de l’Université de Turin, avec la participation de Rosita Ferrato, Marinella Belluati, Darline Cothière, Rosita Di Peri, professeure des Politiques, Institutions et Cultures du Moyen Orient, Luca Ozzano, professeur de sciences politiques, Murat Cinar, journaliste et activiste turc, Ugur Bilkay, le premier citoyen turc à obtenir le statut de réfugié politique en Europe suite à son objection de conscience et Lorenzo Trombetta, correspondant Ansa au Moyen-Orient.

Presse 19 / Voci Scomode est un événement gratuit et ouvert au public.


Programme de la journée

Séance 1 | Université de Turin
Campus Luigi Einaudi – Lungo Dora Siena, 100
Aula Magna 10h – 13h

Ouverture
Rosita Ferrato – Presidente du Caffè dei giornalisti

Contexte
Marinella Belluati – Professeure d’Analyses des Médias
Rosita Di Peri – Professeure des Politiques, Institutions et Cultures du Moyen Orient

Introduction
Darline Cothière – Directrice Maison des Journalistes

Table ronde – Erdogan et la democratura* turque
Partecipants :
Murat Cinar – Journaliste turc et activiste
Ugur Bilkay – Réfugié politique turc
Lorenzo Trombetta – Envoyé de l’Ansa au Moyen Orient

Animatrice : Rosita Di Peri

*Democratura : terme utilisé pour indiquer un régime politique formellement démocratique, mais inspiré, dans la pratique, à un autoritarisme substantiel

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Séance 2 | Circolo della Stampa
Palazzo Ceriana Mayneri – Corso Stati Uniti, 27
18h – 20h

Ouverture
Rosita Ferrato – Presidente du Caffè dei giornalisti
Darline Cothière – Directrice Maison des Journalistes

Introduction
Les limites au nom de la sécrutié et les risques de la liberté d’expression dans la crise mondiale. Marinella Belluati – Professeure d’Analyses des Médias

Table ronde – Dénonciation VS Réalpolitik ?
Intervenants :
Halgurd Samad – Journaliste kurde irakien, réfugié MDJ
Sakher Edris – Journaliste syrien, réfugié MDJ
Lucia Goracci – Envoyée de Rai News 24
Marta Ottaviani – Journaliste d’Avvenire et La Stampa

Animateur : Sherif El Sebaie – Éditorialiste de Panorama, spécialisé en diplomatie culturelle

 

Pour écouter l’interview radio à M. Edris diffusée sur Rai Radio 1, lors de l’émission Restate scomodi du 08/12/2016 :

 
 

Pour écouter l’interview radio à M. Edris diffusée sur Rai Radio 1, lors de l’émission Radio Anch’io du 09/12/2016

 
 

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Les articles publiés par Le Caffé dei giornalisti :
1. Bassel Tawil, il fotoreporter dell’assedio ignorato
2. Dal Ruanda alla Mdj: Marie Angélique Ingabire
3. Dal Camerun: la storia di René Dassié
4. Tra Caffè e Maison, un legame che continua

Nigrizia – 2 dicembre 2015

Maison des journalistes – 28 novembre 2015

Futura – 27 novembre 2015

Repubblica.it – 27 novembre 2015

Repubblica – 27 novembre 2015

Border Radio – 26 novembre 2015

Escapes – 26 novembre 2015

Africa News – 24 novembre 2015

Gazzetta Torino – 24 novembre 2015

Maison des journalistes – 23 novembre 2015

Ricevuto & Pubblicato | Città di Torino  – 23 novembre 2015

Regioni.it – 23 novembre 2015

Turin is Turin – 23 novembre 2015

Allevents – 23 novembre 2015

Associazione Stampa Subalpina – 20 novembre 2015

Cittadinanze – 20 novembre 2015

Torino Sette (La Stampa), pag. 34 |Homs, mostra di Bassel Tawil – 20 novembre 2015

Torino Sette (La Stampa), pag. 55 – 20 novembre 2015

Centro Piemontese di Studi Africani 

Il Sostenibile – 17 novembre 2015

Babelmed – 17 novembre 2015

Articolo21 – 13 novembre 2015

Ci-dessous la vidéo intégrale :

Ci-dessous la galerie photo :

affiche presse19 2015Communiqué de presse
27 novembre 2015, 15h-18h
Presse 19
Afrique : rencontre avec deux journalistes qui ont fui leur pays à cause de leur métier.

Aula Magna – Campus Luigi Einaudi (Lungo Dora Siena 100, Turin)

Du 26 novembre au 4 décembre 2015 (prolongée au 14 décembre 2015)
Syrie : les images de la guerre.
Exposition de photos de la ville de Homs du photojournaliste syrien Bassel Tawil
Main hall – Campus Luigi Einaudi (Lungo Dora Siena 100, Torino)

Vendredi, 27 novembre 2015 à 15h, dans la Grand Hall du Campus Luigi Einaudi (Lungo Dora Siena 100, Turin, Italie) la Maison des journalistes en collaboration avec l’association culturelle Caffé dei giornalisti et le Département Cultures, Politiques et Sociétés de l’Université de Turin, parrainé par la ville de Turin, organise la deuxième édition de Presse 19, « Voci scomode », un événement annuel ouvert au public et dédié à la liberté de la presse dans le monde et aux témoignages des journalistes réfugiés qui, pour avoir accompli leur devoir de journaliste, ont été contraints à l’exil.
Invités à la deuxième édition, Marie Angélique Ingabire (Rwanda) et René Dassié (Cameroun), deux réfugiés accueillis par la Maison des journalistes. Le Rwanda est à la 161ème place sur 180 pays dans le classement sur la liberté de la presse dans le monde de Reporters sans frontières (World press freedom index, 2015), le Cameroun à la 133ème place.
La rencontre sera enrichie par les photographies prises à Homs (Syrie) par le photojournaliste syrien Bassel Tawil, lui aussi réfugié en France, et qui seront exposées dans le hall principal du campus Luigi Einaudi du 26 novembre au 4 décembre à 2015.
Interviendront: Darline Cothière, directrice de la Maison des journalistes; Cecilia Pennacini, professeur d’anthropologie visuelle et culturelle – département de la Culture, la Politique et la Société, et membre du Comité scientifique du Centre d’études africaines; Giovanna Santanera, docteur en anthropologie culturelle; Marinella Belluati, professeur d’analyse des médias – département de la Culture, la Politique et la Société. La réunion sera menée par Federico Ferrero, journaliste et collaborateur de l’Associazione Caffé dei giornalisti.
Le rencontre est ouverte au public et surtout aux journalistes et aux étudiants de l’Université de Turin. Ceux-ci seront invités à approfondir, au cours d’une réunion préparatoire, le contexte social et politique des journalistes réfugiés invités et le statut de la liberté de la presse dans le monde.
« Voci scomode » s’insère dans Presse 19, projet européen de sensibilisation à la liberté d’expression et à l’importance du pluralisme de l’information, organisé par la Maison des Journalistes. Le projet prend son nom de l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme du 1948, qui consacre le droit à la liberté d’opinion et d’expression.
« Pour la deuxième édition de Presse 19 en Italie – a déclaré Darline Cothière, directrice de la Maison des journalistes – la MDJ choisit de faire entendre la voix de Marie-Angélique et de René Dassié, journalistes originaires du Rwanda et du Cameroun. Ces deux pays sont classés respectivement à la 161ème et à la 133ème position selon le rapport 2015 de Reporters Sans Frontières sur la liberté de la Presse. Cette rencontre, organisée en collaboration avec le Caffé dei giornalisti de Turin et le Département de la Culture, la Politique et la Société de l’Université de Turin, est donc l’occasion de réfléchir à la situation de la presse dans le monde mais aussi une façon de sensibiliser les jeunes en particulier à la tolérance et à l’engagement citoyen ».
« La liberté de la presse – dit Rosita Ferrato, présidente de l’Association Caffé dei giornalisti – et le droit à l’information du public sont maintenant plus que jamais en danger, et ils le sont surtout dans les contextes socio-politiques caractérisés par des régimes autoritaires et instables, tels que ceux d’origine de nos invités. Il est donc de plus en plus important de continuer à donner la parole à ceux dont la parole a été coupée ».
La rencontre est gratuite et ouverte à tous. Les journalistes inscrits à l’Ordre de journalistes pour avoir des crédits peuvent s’inscrire sur la plate-forme SIGEF.

Info:

Lisa Viola ROSSI – Tél. 01 40 60 04 06 – presse19@maisondesjournalistes.org

www.maisondejournalistes.org

Biographies des intervenants

Marie Angélique Ingabire, journaliste rwandaise
Marie Angelique INGABIREMarie Angélique INGABIRE a eu un début de carrière atypique. En effet, après avoir obtenu une licence en science de l’éducation et après avoir occupé un poste d’institutrice pendant 6 ans, Marie Angélique est engagée sur concours en 2010 comme journaliste-productrice à la Télévision Nationale Rwandaise. Journaliste polyvalente et entreprenante, Marie Angélique a également animé des débats politiques, tourné sur le terrain auprès des populations, produit des émissions culturelles, et présenté une matinale de revues de presse. Journaliste trilingue (anglais, français et kinyarwanda), elle a été productrice d’une émission hebdomadaire sur la Télévision Nationale Rwandaise « le développement durable » portant sur différents thèmes relatifs au social, mais aussi portant sur des sujets de politique nationale et internationale. Depuis son arrivée à la Maison des journalistes en 2013, Marie Angélique est très active dans la rédaction de L’Oeil de l’exilé et dans les projets pour la sensibilisation à la liberté de la presse.

René Dassie, journaliste camerounais

René-DASSIENé le 22 février 1972, René Dassie est un ancien journaliste du journal Le Messager (Cameroun); Chef du service international Le Messager; membre de Transparency International Cameroun, ONG de lutte contre la corruption. En France il a collaboré à plusieurs publications et réalisé des services à la télévision. Il a fait des études en Sciences politiques et a fait un master en journalisme. Il a été rédacteur en chef du site Afrik.com, avec 2 millions de visiteurs uniques par mois. Les causes de son exil sont liées aux enquêtes menées sur les crimes commis par le camerounais, à qui il a consacré de nombreux articles jugés compromettants par l’armée. Il a été accusé de comploter pour prendre part à un coup d’Etat par des officiers jugés pour les mêmes crimes que René avait dénoncés. Il a été arrêté et, pendant sa détention, il a subi des violences graves et la pression psychologique.
Il est exilé en France depuis le 12 Juillet 2003.

Bassel Tawil, photojournaliste syrien
basseltowilBassel TAWIL a vingt-sept ans et est un photoreporter syrien, originaire de Homs. Là, en 2011 il a commencé à s’intéresser aux actes criminels du régime syrien envers la population de son quartier. Il a travaillé avec beaucoup d’agences de presse, surtout l’AFP. Ensuite, de par un accord entre le régime syrien et l’armée syrienne libre, il a quitté la zone de siège (de son quartier vers les quartiers du régime), sans avoir eu le choix. Il a été détenu car il était recherché par le département de la sécurité et il recevait de nombreuses menaces d’eux du fait de son travail. Il est ensuite entré illégalement au Liban où il est resté pendant sept mois, au cours desquels il a encore reçu de nombreuses menaces, et a vu son passeport déchiré. Bassel Towil a étudié l’informatique et obtenu les certifications CCNA et CCNP auprès de l’entreprise informatique Cisco System. En mai 2015, avec l’aide de RSF et du CPJ, Bassel est arrivé en France, à la MDJ. Il travaille pour réaliser un documentaire sur le siège d’Homs.

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