| |
Le cœur de Maha
Loin d’Amsterdam
Par Maha Hassan
C’est comme si mon génie d’Amsterdam était fâché contre moi, peut-être est-il en vacances, mais j’espère en tout cas qu’il n’est pas malade, car il a disparu cette semaine, et je n’arrive pas à écrire.
J’ai quitté Amsterdam en cherchant mon génie, la destination était Bruxelles.
Bruxelles a su m’attirer dès le premier moment ; c’est une ville particulière.
Normalement, quand on voit une ville pour la première fois, on cherche dans sa mémoire, ou dans son dépôt intérieur, pour comparer cette ville avec d’autres que l’on a déjà vu.
J’ai mis du temps pour aimer Amsterdam, mais Bruxelles m’a plu tout de suite.
Entre Paris et Amsterdam, mes grandes villes auxquelles je suis attachée, Bruxelles a une place différente ; elle ne ressemble ni à Paris, ni à Amsterdam.
Dans la rue, on peut utiliser notre français facilement ; cela m’adoucit, ça suffit l’anglais ! Je parle français avec tout le monde, mais je ne suis pas en France.
Bruxelles est une ville modeste, elle ne cherche pas à imposer sa beauté ; pas de bruit de foule, on peut la découvrir tranquillement.
La grande place de Bruxelles permet d’identifier cette ville, car elle abrite les châteaux ; on sent cette protection chaleureuse, mais on ne perd pas la liberté ; on n’est pas enfermés entre les quatre murs de cette magnifique architecture.
A Bruxelles, on remarque les montées et les descentes ; cela, je ne l’ai vu ni à Amsterdam, ni à Paris. Mais je l’ai déjà vu en Syrie !
Paris, Amsterdam, et Bruxelles, ne se ressemblent pas. Mais la liberté se trouve dans ces trois villes que j’ai connues. Le fait est que la liberté ne se trouve pas dans les autres villes orientales !
|
 |
|