La Maison des journalistes
 
accueil    présentation    la maison    les résidents    les médias parrains    les partenaires    Reporters sans frontières    liens    contacts
L'actu de la Maisonfaçade de la maison

 

 

Primo Lévi, une association militante…

Par Fanny Chagniot

L'association Primo Lévi est un groupement inter associatif. Elle a été crée à partir de cinq associations : l'ACAT, Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture, l'AISF, Amnesty International Section Française, JSF, Juristes Sans Frontières, MDM, Médecins du Monde, et Trêve, qui réunit des praticiens ayant une expérience de l’aide médicale, psychologique et sociale aux victimes de violence politique.

Ces associations sont toujours au sein du conseil d'administration de Primo Lévi, elles y ont chacune deux membres. Elles sont impliquées dans la vie de Primo Lévi. Depuis 2004, la sphère associative a été élargie à des adhérents privés, qui avaient envie de prendre part au projet. Le but de l'association est le soin et le soutien aux victimes de la torture et de la violence politique. Le premier mode d’action, et l'activité principale est le centre de soin, dont Sybel Agrali est la directrice. Le centre de formation forme des professionnels de la santé, notamment lorsqu'ils interviennent dans les foyers d'accueil de demandeurs d'asile. Le rôle de l'association est aussi de témoigner de tout ce qu'elle entend. Elle fait partie de la Coordination française pour le droit d'asile. Tout repose sur l'équipe du centre de soin, sorte de clinique quotidienne. Il est composé de trois médecins, six psychothérapeutes, une assistante sociale, des juristes, une kinésithérapeute, un dentiste, du personnel d’accueil, une pharmacienne, et un comptable.

Sybel Agrali fait partie des fondateurs de l'association, elle est l'ancienne présidente de Trêve. D'origine turque, elle a fait des études de psychologie. Elle connaît par cœur le parcours que doit suivre le demandeur d'asile jusqu'à l'obtention du statut de réfugié, et les problèmes psychologiques impliqués par l'exil, et les violences subies. Elle nous parle aujourd'hui des incohérences de la procédure de regroupement familial des réfugiés, procédure simplifiée, mais qui dans les faits, s'avère être plus que compliquée...

Ecoutez l'interview de Sybel Agrali










Information légales. ©  Radio France Multimédia 2004