Le jeudi 18 janvier, le journaliste syrien exilé Raafat AL-GHANEM a été accueilli au lycée Aristide Briand d’Evreux dans l’académie de Rouen. Dans la cadre de l’opération Renvoyé Spécial, des lycées de seconde et de terminale ES, L et STMG, accompagnés de leurs professeurs  Lucille ANGIBOUST et Katia BOUCHEZ, ont pu échanger avec le journaliste sur la situation de la Syrie, la liberté de la presse dans ce pays et dans le monde, ainsi que sur son parcours en tant que professionnel de l’information en exil.

Le journaliste syrien Raafat AL GHANEM à la rencontre des lycéens d’Evreux le 18 janvier 2018 Photo © paris-normandie.fr

Revue de presse : 

Paris-Normandie.fr, Un journaliste syrien en exil devant des lycéens d’Évreux publié le 19.01.2018

D’autres publications sont à venir.

 

Les réactions des élèves :

Est ce que ce témoignage vous a été utile ?

« Oui, instructif et poignant. »

Qu’est ce qui vous a frappé dans ce témoignage ?

« Ce qui m’a frappé, c’est la banalisation des tortures et des viols dans le discours de l’intervenant qui a vécu dans un pays en guerre. »

Quelle est votre avis sur la situation des journalistes en exil?

« C’est une excellente chose que des journalistes puissent s’exprimer sans soucis de censure ou pire ( prison, mort) et bénéficient d’une protection et des droits fondamentaux de l’être humain. »

Qu’est ce que vous aimeriez dire aux journalistes exilés?

« On est avec vous. »

Hicham MANSOURI, journaliste marocain en exil et résident à la MDJ, a répondu aux questions d’Aline NOËL pour le mensuel Profession Education du Sgen-CFDT (n. 257 – Novembre 2017), syndicat de l’éducation nationale partenaire de la MDJ.

Hicham Mansouri
« Le citoyen a une arme dans sa poche : le smartphone »

Photo © Mathilde Errard

Dans les pays en guerre ou sous régime autoritaire, un journalisme dit citoyen émerge grâce aux nouvelles technologies. Journaliste d’investigation, Hicham Mansouri a contribué à former des concitoyens à l’utilisation de l’application StoryMaker, ce qui a nourri l’accusation portée contre lui par les autorités marocaines d' »atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat ».

L’article complet est à lire ICI

Le mardi 28 novembre 2017 avait lieu la 4e édition de Presse 19 Voci Scomode en partenariat avec le Caffè dei Giornalisti, l’université de Turin en Italie et l’Ordre des journalistes italien.

Publications :

Pour lire le communiqué de presse, cliquez ici

Repubblica.it, « Le prigioni di Damasco, il racconto degli orrori di due giornalisti siriani: « Un Olocausto » », de Sara STRIPPOLI, 29 novembre 2017

Réseaux sociaux :

Vidéo :

Voci Scomode in 4 minuti

Galerie de photos :

Le jeudi 30 novembre, le lycée  Corneille de La Celle-Saint-Cloud dans les Yvelines a accueilli deux journalistes de la MDJ : Elyse NGABIRE (Burundi) et Abdessamad AIT AICHA (Maroc), pour une conférence sur la liberté de la presse. Cette rencontre est la fruit de l’engagement de trois lycéennes qui ont créé un Club UNESCO au sein de leur établissement, suite à la 2ème édition du concours «Liberté d’expression» organisée à l’Assemblée Nationale par la Fédération Française pour l’UNESCO le 3 mai 2017 à laquelle elles avaient participé.

Cette rencontre de deux heures a été organisée en collaboration avec le professeur Nicolas SCHLOSSER, référent du Club UNESCO Lycée Corneille, et en présence de 6 classes de l’établissement réunies dans un amphithéâtre.

Remise des prix du concours « Liberté d’expression » à l’Assemblée Nationale, le 3 mai 2017
© ffpu

Réaction des trois jeunes lycéennes responsables du Club UNESCO :

« Nous avons trouvé que les témoignages de madame Elyse NGABIRE et de monsieur Samad AIT AICHA étaient touchants, en raison de leur histoire et de leur vécu qui a permis de prendre conscience de la dureté du quotidien d’un journaliste dans des pays que nous connaissions peu. Cette conférence fut également très enrichissante et intéressante car les informations qui nous ont été données étaient complètes et pertinentes.

Il était important pour nous, membres du club UNESCO, de donner l’opportunité au reste du lycée de se rendre compte des dangers du métier et du type de pressions qui peut s’exercer contre des individus qui exercent leur métier. Les libertés fondamentales telles que la liberté de la presse et d’expression sont menacées au Burundi et au Maroc. Nous l’avons parfaitement ressenti avec ces deux journalistes exilés qui nous ont touchés et sensibilisés à ces situations, bien plus fréquentes que ce que nous pensions !

Nous avons également pris conscience que ces sujets étaient très peu relayés dans les médias français, ou du moins les plus puissants. Cette conférence nous permet aussi de relativiser quant à la situation des médias français. Nous sommes un pays offrant de nombreux droits, que nous devons préserver.

La rencontre de madame NGABIRE et monsieur AIT AICHA ainsi que la préparation en amont de nos questions, nous ont fait découvrir la Maison des Journalistes et son rôle dans la prise en charge de journalistes exilés. Enfin, nous souhaitions souligner l’intérêt qu’ont porté les élèves présents dans l’amphithéâtre en ayant posé spontanément des questions et qui nous ont transmis d’excellents retours concernant la conférence. »

Revue de presse :

Anne Fuzier et Diane Tyburce pour le magazine  » Paroles à l’air », Juin 2017

Saint-Lô. Une 24e édition du Prix Bayeux-Calvados marquante

Des lycéens de la région, ont visionné, lundi 2 octobre, après-midi, à Saint-Lô, une dizaine de courts reportages de guerre. Une journaliste afghane, réfugiée politique était présente pour répondre à leurs questions.

La journaliste Mariam MANA lors du Prix Bayeux-Calvados 2017

« Vous avez de la chance de vivre dans un pays libre comme la France », a annoncé Mariam Mana, une journaliste d’origine afghane réfugiée politique, venue pour commenter les différents reportages diffusés aux élèves.

Article complet à lire ici : Saint-Lô. Une 24e édition du Prix Bayeux-Calvados marquante par Sébastien LUCOT publié sur Ouest-france.fr le 2 octobre 2017