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Le jury de l’édition 2017 du concours de « Unes » s’est réuni, mercredi 29 mars dernier, au collège Clément Guyard de Créteil pour départager 297 Unes réalisées par des élèves des écoles, collèges et lycées francophones. Cheikh Tijani AHMED LEMRABOTT, journaliste et graphiste mauritanien et actuel résident à la Maison des journalistes a pris part au jury de la section « collège ».

Une partie des membres du jury de la section « collège »
© Tijani AHMED LEMRABOTT

Organisé chaque année, lors de la Semaine de la presse et des médias dans l’école®, le concours de « Unes » s’adresse aux élèves francophones des écoles, collèges et lycées. Les participants créent une « Une » de journal d’après une sélection de dépêches et d’images d’agences de l’actualité du jour. Le concours est organisé par le Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’informations (Clemi) en partenariat avec le pôle numérique de Créteil et l’AFP (Agence France Presse).

« J’ai été impressionné par le talent des jeunes élèves » note Tijani AHMED LEMRABOTT. « L’éducation aux médias n’existe pas en Mauritanie, ce qui est très dommage. J’aimerais vraiment exporter cette initiative dans mon pays ».

Quelques « unes » du concours
© Tijani AHMED LEMRABOTT

Le principe du concours est simple : chaque classe participante reçoit le lundi en fin de journée, un panier de dépêches et de visuels AFP datés du jour. Ils ont donc une journée pour l’appréhender, se réunir en comité de rédaction pour choisir le titre de leur publication, leur ligne éditoriale, les sujets traités, les illustrations et travailler sur la maquette. Deux formules sont proposées : la Une papier et la Une numérique.

Pour consulter le palmarès de l’édition 2017, cliquer ici.

« In Francia i giornalisti esiliati dai loro Paesi insegnano la libertà di stampa nelle scuole » (Il Fatto Quotidiano, 4 janvier 2012)
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« Soyons réalistes, bien que le métier de journaliste soit noble, cela reste un métier… on travaille pour vivre», déclare Mondir Madfai devant un parterre de lycéens captivés. Pour vivre, oui, mais parfois au risque d’en mourir. Test est le sort de ce journaliste irakien exilé en France depuis septembre 2006. Dans son pays, comme dans beaucoup d’autres, la presse est aux ordres du pouvoir en place. Un pouvoir implacable qui censure, torture, menace, persécute ou tue ceux qui, par leur plume ou leurs paroles, opposent une résistance. […]

Par le journal du Syndicat des enseignants – UNSA, 2006

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Renvoyé Spécial 2006